Ferdinand Berthoud, Journal d’Expériences et de Recherches sur l’horlogerie n. 5. Bibliothèque du Conservatoire des arts et des métiers, Paris, ms. 52. L’art de l’horlogerie, traité dans toute son étendue, soit relativement à l’usage civil, à l’astronomie ou à la navigation et suivant des principes confirmés par l’expérience, ou entrés dans tous les détails de construction des machines d’horlogerie, leur description et un traité complet de la main-d’œuvre de toutes les parties de cet art, projet d’ouvrage non abouti, 1763.
PATRIMOINE · MAI 2018

Ferdinand Berthoud et la Royal Society de Londres

Par Rossella Baldi, historienne de l’art, Neuchâtel
spacer
  •     1. Une réunion de la Royal Society. Walter Thornbury, “Fleet Street: Northern tributaries (continued)”, in: Old and New London: Volume 1, London, 1878, pp. 92-104.
    1. Une réunion de la Royal Society. Walter Thornbury, “Fleet Street: Northern tributaries (continued)”, in: Old and New London: Volume 1, London, 1878, pp. 92-104.
  • 2. A Prospect of the City of London, gravure sur cuivre par Johannes Kip, publiée par J. Smith, London, vers 1720.
    2. A Prospect of the City of London, gravure sur cuivre par Johannes Kip, publiée par J. Smith, London, vers 1720.
  • 3. Ferdinand Berthoud, régulateur de table de précision avec calendrier et équation du temps, 1764.
    3. Ferdinand Berthoud, régulateur de table de précision avec calendrier et équation du temps, 1764.

En mai 1763, Ferdinand Berthoud est envoyé à Londres pour observer la montre marine de John Harrison. Il profite de son séjour pour mener campagne en faveur de son élection à la prestigieuse Royal Society, dont il devient membre correspondant en février 1764.

Visiter notre site