5. Ferdinand Berthoud, L’art de conduire et de régler les pendules et les montres (référence en note 4) 1759, planche VII.
PATRIMOINE · AOÛT 2017

L’ART HORLOGER À LA PORTÉE DES AMATEURS

Un article de Mme Rossella Baldi, Historienne de l’art, Neuchâtel
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  • Ferdinand Berthoud, Essai sur l’horlogerie, dans lequel on traite de cet art relativement à l’usage civil, à l’astronomie et à la navigation, en établissant des principes confi rmés par l’expérience, Paris: chez J. Cl. Jombert, Musier et Panckoucke (libraires), 1763, volume second, planche XXII.
    1. Ferdinand Berthoud, Essai sur l’horlogerie, dans lequel on traite de cet art relativement à l’usage civil, à l’astronomie et à la navigation, en établissant des principes confirmés par l’expérience, Paris: chez J. Cl. Jombert, Musier et Panckoucke (libraires), 1763, volume second, planche XXII.
  • 2. Ferdinand Berthoud, Essai sur l’horlogerie (référence en note 1), 1763, volume second, planche XXXVII.
    2. Ferdinand Berthoud, Essai sur l’horlogerie (référence en note 1), 1763, volume second, planche XXXVII.
  • Ferdinand Berthoud, montre de poche en or à répétition des quarts «à toc» avec secondes au centre et échappement à cylindre, mouvement n° 957, boîtier n° 235, vers 1780.
    3. Ferdinand Berthoud, montre de poche en or à répétition des quarts «à toc» avec secondes au centre et échappement à cylindre, mouvement n° 957, boîtier n° 235, vers 1780.
  • Ferdinand Berthoud, montre de poche en or (référence en note 3), vers 1780, détail.
    4. Ferdinand Berthoud, montre de poche en or (référence en note 3), vers 1780, détail.
  • Ferdinand Berthoud, montre de poche en or (référence en note 3), vers 1780, mouvement avec coq ciselé.
    5. Ferdinand Berthoud, montre de poche en or (référence en note 3), vers 1780, mouvement avec coq ciselé.

FERDINAND BERTHOUD COMPTE PARMI LES RARES HORLOGERS DU 18e SIÈCLE À MANIER AVEC AUTANT DE DEXTÉRITÉ LA PLUME ET LA LIME. METTANT À PROFIT SES TALENTS D’AUTEUR, QUI CONTRIBUENT GRANDEMENT À SA NOTORIÉTÉ, IL PRODUIT TOUT AU LONG DE SA CARRIÈRE UNE RICHE OEUVRE IMPRIMÉE, MARQUÉE PAR L’IDÉAL DU PARTAGE DES CONNAISSANCES DES LUMIÈRES. DE SON AISANCE FACE À LA FEUILLE BLANCHE, IL DONNE UNE PREMIÈRE PREUVE AVEC LA «LETTRE SUR L’HORLOGERIE» DE 1753. SUIVENT «L’ART DE CONDUIRE ET DE RÉGLER LES PENDULES ET LES MONTRES» (1759) ET L’«ESSAI SUR L’HORLOGERIE» (1763), QUI CONSTITUENT LES DEUX ÉTAPES D’UN MÊME PROJET PÉDAGOGIQUE VISANT À ÉDUQUER HORLOGERS ET AMATEURS.

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