5. Ferdinand Berthoud, L’art de conduire et de régler les pendules et les montres (référence en note 4) 1759, planche VII.
Patrimoine · Juin 2017

Le goût des sciences et techniques au 18e siècle

Un article de Mme Rossella Baldi, Historienne de l’art, Neuchâtel
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  • Ferdinand Berthoud, horloge de table squelette sur son socle de marbre, vers 1775.
    1. Ferdinand Berthoud, horloge de table squelette sur son socle de marbre, vers 1775.
  • Attribué à Jean-Antoine Nollet, microscope composé et sa boîte de transport, vers 1740. Musée d'histoire des sciences de la ville de Genève (MHS inv. 149). Le microscope a vraisemblablement appartenu au célèbre naturaliste et philosophe genevois Charles Bonnet et à son neveu, Horace-Bénédicte de Saussure.
    2. Attribué à Jean-Antoine Nollet, microscope composé et sa boîte de transport, vers 1740. Musée d'histoire des sciences de la ville de Genève (MHS inv. 149). Le microscope a vraisemblablement appartenu au célèbre naturaliste et philosophe genevois Charles Bonnet et à son neveu, Horace-Bénédicte de Saussure.
  • George Adams, planétaire, vers 1770. Musée d'histoire des sciences de la ville de Genève (MHS inv. 818). George Adams père et fils comptent parmi les plus importants fabricants londoniens d’instruments scientifiques du 18e siècle. Le roi George III leur passa commanda de nombreuses pièces.
    3. George Adams, planétaire, vers 1770. Musée d'histoire des sciences de la ville de Genève (MHS inv. 818). George Adams père et fils comptent parmi les plus importants fabricants londoniens d’instruments scientifiques du 18e siècle. Le roi George III leur passa commanda de nombreuses pièces.
  • Ferdinand Berthoud, L’art de conduire et de régler les pendules et les montres : A l’usage de ceux qui n’ont aucune connoissance d’Horlogerie, Paris : chez l’Auteur, rue de Harlay et chez Michel Lambert, Libraire, à côté de la Comédie Françoise, 1759, page de titre.
    4. Ferdinand Berthoud, L’art de conduire et de régler les pendules et les montres: A l’usage de ceux qui n’ont aucune connoissance d’Horlogerie, Paris: chez l’Auteur, rue de Harlay et chez Michel Lambert, Libraire, à côté de la Comédie Françoise, 1759, page de titre.
  • Ferdinand Berthoud, L’art de conduire et de régler les pendules et les montres (référence en note 1) 1759, planche VII.
    5. Ferdinand Berthoud, L’art de conduire et de régler les pendules et les montres (référence en note 1) 1759, planche VII.
  • Ferdinand Berthoud, Essai sur l’horlogerie, dans lequel on traite de cet art relativement à l’usage civil, à l’astronomie et à la navigation, en établissant des principes confirmés par l’expérience, Paris : chez J. Cl. Jombert, Musier et Panckoucke (libraires), 1763, page de titre.
    6. Ferdinand Berthoud, Essai sur l’horlogerie, dans lequel on traite de cet art relativement à l’usage civil, à l’astronomie et à la navigation, en établissant des principes confirmés par l’expérience, Paris : chez J. Cl. Jombert, Musier et Panckoucke (libraires), 1763, page de titre.

Au siècle des Lumières, les sciences et les techniques s’ouvrent à de nouveaux publics. Les membres de l’élite sociale se passionnent pour les disciplines scientifiques; ils suivent des cours, assistent aux expériences et acquièrent des livres spécialisés. La science sort ainsi des académies et devient un phénomène mondain, voire un véritable spectacle. L’horlogerie est au cœur de cette euphorie. Alors que les pièces mécaniques en tout genre émerveillent les spectateurs, le marché du livre d’horlogerie se développe ; par leurs écrits, les horlogers initient le public à leur art et valorisent leur excellence.